
Le directeur régional de l’Organisation Mondiale de la Santé pour l’Afrique, le Dr Luis Gomes Sambo, a annoncé le 10 février dernier à Brazzaville, que des progrès très remarquable ont été enregistrés en matière des traitements des personnes infectées par le VIH. Cette annonce a été faite au cours de la 3ème rencontre annuelle du directeur régional de l’OMS-Afro avec les membres du corps diplomatique et des représentants des organismes de coopération bilatérale et multilatérale accrédités au Congo, en vue de renforcer le dialogue politique et stratégique dans le domaine du développement économique et social en général, et sanitaire en particulier. A cette occasion, M. Sambo a fait savoir que depuis l’apparition de l’épidémie du VIH, il y a 30 ans, l’Afrique sub-saharienne continue d’être malheureusement la région la plus touchée.
En effet, «les estimations de l’OMS et l’ONUSIDA montrent qu’en 2010, l’Afrique sub-saharienne avec seulement 12% de la population mondiale, abrite environ 68% des personnes vivant avec le VIH», a-t-il indiqué. En 2010, le nombre de personnes vivant avec le VIH dans la région africaine a été estimé à 22,9 millions, celui de personnes nouvellement infectées par le VIH à 1,9 million et le nombre de décès liés au Sida à 1,2 million, a-t-il dit, ajoutant que des études de prévalence dans la population générale lors des enquêtes démographiques et de santé, ont montré une régression de la prévalence du VIH, passant de 5,8% en 2001 à 5,0% en 2009. «Malgré les progrès enregistrés, la pandémie du Sida est encore assez grave dans la région et nécessite des efforts soutenus », a souligné M. Sambo qui a estimé que la lutte contre le VIH commence par la connaissance du statut sérologique de chaque individu. Le test du VIH constitue ainsi un point d’entrée en matière de prévention et traitement des patients, a-t-il signifié.
En matière de prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant, des progrès notables ont été enregistrés ces dernières années en Afrique sub-saharienne. Cependant, les niveaux de performance varient d’une sous-région à une autre, a noté le directeur régional de l’OMS pour l’Afrique. En Afrique Centrale, le taux de dépistage du VIH chez les femmes enceintes est de 21%, en Afrique de l’ouest, ce taux est de 27%, tandis qu’en Afrique orientale et australe, il est de 61%, a-t-il relevé, précisant que des efforts importants restent à faire pour atteindre une couverture universelle, l’Afrique centrale devant faire plus d’efforts dans ce domaine. Toutefois, M. Sambo a affirmé que la mise sous traitement antirétroviral des femmes enceintes a connu un essor appréciable au cours des dernières années. Selon lui, l’un des moyens de prévention de l’infection à VIH recommandé depuis quelques années est la circoncision masculine. En effet, «Il a été observé que dans certaines parties de notre région où cette pratique était courante, le nombre de cas de VIH/SIDA était moins élevé que là où la circoncision n’était pas pratiquée», a-t-il précisé.
Tout en signalant que certaines études ont montré que la circoncision masculine réduisait la transmission du VIH de la femme à l’homme d’environ 60%, il a fait savoir que fort des résultats de ces études scientifiques, la circoncision masculine est parmi les mesures novatrices à utiliser pour la prévention de la transmission du VIH/SIDA. L’autre maladie qui est souvent associée au VIH/SIDA est la tuberculose. En effet, environ 46% des malades tuberculeux, sont VIH positifs et 76% de personnes vivant avec le VIH et la tuberculose sont dans notre région, a dit le docteur Sambo. « Il est donc très important qu’une collaboration plus étroite et efficace soit établie entre les programmes de lutte contre le VIH/SIDA et ceux en charge de la lutte contre la tuberculose», a-t-il ajouté.Par ailleurs, le paludisme continue à être un problème majeur de santé publique dans la région africaine. 81% d’épisode de paludisme et 91% des décès dus au paludisme dans le monde ont été enregistrés dans la région africaine. La mortalité liée au paludisme est également très élevée chez les enfants et les femmes enceintes et donc ayant un impact sur les OMD 4 et 5, a-t-on appris au cours de cette rencontre. La mise à l’échelle des interventions de lutte contre le paludisme a entrainé une réduction d’environ 50% de la morbidité et de la mortalité dans 13 pays. En Afrique Centrale, le nombre de cas et des décès liés au paludisme est stable, voire en augmentation dans certains pays, a-t-il notifié.
Afin de réduire les effets néfastes du paludisme dans la région africaine, l’OMS recommande la prévention à travers l’utilisation de moustiquaires imprégnées, le traitement antipaludique intermittent chez les femmes enceintes, le diagnostic et le traitement avec les combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine, la surveillance et le suivi ainsi que l’évaluation. Les plus récentes données révèlent que la mortalité infantile a été réduite, passant de 165 à 118 décès pour mille naissances vivantes. Mais le niveau du progrès accompli varie d’un pays à un autre. C’est ainsi que dans 27 pays on a noté des progrès importants tandis que 12 autres n’ont enregistré aucun progrès. Abordant les orientations stratégiques du bureau régional de l’OMS pour la période 2010-2015, M. Sambo a fait savoir que l’idée maitresse dans ce cadre consiste à focaliser les efforts du secrétariat de l’OMS vers l’atteinte des résultats pouvant contribuer à l’amélioration de la performance des services de santé et à un meilleur état de santé des populations en Afrique. Il s’agit, entre autres, du maintien de l’accent sur le rôle de l’OMS en tant qu’autorité directrice et coordonnatrice dans le domaine de la santé au niveau international ; de l’appui soutenu au renforcement des systèmes de santé de base sur l’approche des soins de santé primaires ; du positionnement de la santé de la mère et de l’enfant en tête des priorités ; de l’accélération des interventions de lutte contre le VIH/SIDA, le paludisme et la tuberculose ; l’intensification de la lutte contre les maladies transmissibles et non transmissibles, l’accélération de l’action sur la détermination de la santé.
Le docteur Sambo a, en outre, dit qu’en 2011, un total de 103 évènements de santé publique a été rapporté au Bureau Régional par les pays de la région. La majorité des évènements de santé publique enregistrés d’origine infectieuse sont d’environ 87%, le reste étant des évènements dus aux causes non infectieuses tels que les conséquences des catastrophes naturelles, comme les inondations en Afrique australe, la sécheresse et la famine dans la Corne de l’Afrique. Il faut ajouter à cela les catastrophes causées par l’homme telles que les guerres… M. Sambo a indiqué que parmi les maladies infectieuses responsables d’un nombre de cas de décès élevés, on pourra citer le choléra, la méningite et les fièvres virales hémorragiques. A titre d’exemple, en 2011, 25 pays de la région sur un total de 46 ont rapporté 105 222 cas de choléra pour 2912 décès. S’exprimant sur l’efficacité de la vaccination, il a fait observer que la vaccination est un puissant outil de lutte contre la maladie. Par le biais des programmes élargis de vaccination, plusieurs maladies de l’enfance sont en passe d’être éliminées ou éradiquées, a-t-il soutenu.
Pour lui, les efforts faits par les pays de la région africaine ont permis par exemple de réduire de 92% la mortalité due à la rougeole par rapport au niveau de l’an 2000. Des efforts sont en cours pour augmenter l’utilisation des nouveaux vaccins tels que Hemophilus Influenza type B et le Pneumocoque contre la pneumonie ; le Rotavirus contre la diarrhée, le HPV contre le cancer du col de l’utérus, et le nouveau vaccin MenAfriVac contre la méningite à Méningocoque A. Tout ceci pour contribuer à une réduction plus significative de la mortalité causée par les maladies évitables par la vaccination. «Mais nous faisons face à un problème de financements de la vaccination malgré le bon rapport coût-efficacité. Nous devrons faire plus pour investir dans les infrastructures de vaccination», a-t-il reconnu. S’agissant de la poliomyélite, M. Gomez a signalé que les pays du monde entier se sont engagés à éradiquer le virus sauvage de la poliomyélite de la surface du globe, attirant l’attention de la communauté internationale que la poliomyélite est une maladie très contagieuse touchant principalement les enfants.
Dans la région africaine, 347 cas de virus sauvage de polio ont été rapportés en 2011. Le Nigeria constitue avec l’Afghanistan, l’Inde et le Pakistan les quatre pays endémiques au monde. Ce virus sauvage de polio circule aussi au Tchad, en République Démocratique du Congo et en Angola. En 2011, le Tchad et la RDC ont été à eux seuls le berceau de 65% du nombre total de cas dans la région, a-t-on indiqué. Intervenant à cet effet, le ministre congolais de la santé et de la population, M. Georges Moyen, a fait savoir que la forte morbidité observée au Congo et la mortalité qui en découle sont attribuées toutes deux au double fardeau de la maladie, représentée à la fois par les maladies infectieuses et parasitaires dont les principales sont le paludisme, les infections respiratoires aiguës, les diarrhées, le VIH/SIDA et la tuberculose. Ensuite, il y a les maladies non transmissibles telles que l’hypertension artérielle, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète, les cancers et autres dont la fréquence est en augmentation, a déclaré M. Moyen. La précarité de l’état de santé de la population, a-t-il poursuivi, s’explique également par les performances encore faibles des services de santé, malgré les efforts accomplis en matière de construction et de réhabilitation des infrastructures, d’acquisition d’équipements, de médicament et autres intrants, ainsi que la mise en œuvre de diverses mesures de gratuité. Cette troisième rencontre a connu la participation du ministre de l’éducation civique et de la jeunesse, Anatole Collinet Makosso, et du doyen du corps diplomatique, ambassadeur de la République Centrafricaine au Congo, Marie-Charlotte Fayanga.
Le directeur régional de l’Organisation Mondiale de la Santé pour l’Afrique, le Dr Luis Gomes Sambo, a annoncé le 10 février dernier à Brazzaville, que des progrès très remarquable ont été enregistrés en matière des traitements des personnes infectées par le VIH. Cette annonce a été faite au cours de la 3ème rencontre annuelle du directeur régional de l’OMS-Afro avec les membres du corps diplomatique et des représentants des organismes de coopération bilatérale et multilatérale accrédités au Congo, en vue de renforcer le dialogue politique et stratégique dans le domaine du développement économique et social en général, et sanitaire en particulier. A cette occasion, M. Sambo a fait savoir que depuis l’apparition de l’épidémie du VIH, il y a 30 ans, l’Afrique sub-saharienne continue d’être malheureusement la région la plus touchée.
En effet, «les estimations de l’OMS et l’ONUSIDA montrent qu’en 2010, l’Afrique sub-saharienne avec seulement 12% de la population mondiale, abrite environ 68% des personnes vivant avec le VIH», a-t-il indiqué. En 2010, le nombre de personnes vivant avec le VIH dans la région africaine a été estimé à 22,9 millions, celui de personnes nouvellement infectées par le VIH à 1,9 million et le nombre de décès liés au Sida à 1,2 million, a-t-il dit, ajoutant que des études de prévalence dans la population générale lors des enquêtes démographiques et de santé, ont montré une régression de la prévalence du VIH, passant de 5,8% en 2001 à 5,0% en 2009. «Malgré les progrès enregistrés, la pandémie du Sida est encore assez grave dans la région et nécessite des efforts soutenus », a souligné M. Sambo qui a estimé que la lutte contre le VIH commence par la connaissance du statut sérologique de chaque individu. Le test du VIH constitue ainsi un point d’entrée en matière de prévention et traitement des patients, a-t-il signifié.
En matière de prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant, des progrès notables ont été enregistrés ces dernières années en Afrique sub-saharienne. Cependant, les niveaux de performance varient d’une sous-région à une autre, a noté le directeur régional de l’OMS pour l’Afrique. En Afrique Centrale, le taux de dépistage du VIH chez les femmes enceintes est de 21%, en Afrique de l’ouest, ce taux est de 27%, tandis qu’en Afrique orientale et australe, il est de 61%, a-t-il relevé, précisant que des efforts importants restent à faire pour atteindre une couverture universelle, l’Afrique centrale devant faire plus d’efforts dans ce domaine. Toutefois, M. Sambo a affirmé que la mise sous traitement antirétroviral des femmes enceintes a connu un essor appréciable au cours des dernières années. Selon lui, l’un des moyens de prévention de l’infection à VIH recommandé depuis quelques années est la circoncision masculine. En effet, «Il a été observé que dans certaines parties de notre région où cette pratique était courante, le nombre de cas de VIH/SIDA était moins élevé que là où la circoncision n’était pas pratiquée», a-t-il précisé.
Tout en signalant que certaines études ont montré que la circoncision masculine réduisait la transmission du VIH de la femme à l’homme d’environ 60%, il a fait savoir que fort des résultats de ces études scientifiques, la circoncision masculine est parmi les mesures novatrices à utiliser pour la prévention de la transmission du VIH/SIDA. L’autre maladie qui est souvent associée au VIH/SIDA est la tuberculose. En effet, environ 46% des malades tuberculeux, sont VIH positifs et 76% de personnes vivant avec le VIH et la tuberculose sont dans notre région, a dit le docteur Sambo. « Il est donc très important qu’une collaboration plus étroite et efficace soit établie entre les programmes de lutte contre le VIH/SIDA et ceux en charge de la lutte contre la tuberculose», a-t-il ajouté.Par ailleurs, le paludisme continue à être un problème majeur de santé publique dans la région africaine. 81% d’épisode de paludisme et 91% des décès dus au paludisme dans le monde ont été enregistrés dans la région africaine. La mortalité liée au paludisme est également très élevée chez les enfants et les femmes enceintes et donc ayant un impact sur les OMD 4 et 5, a-t-on appris au cours de cette rencontre. La mise à l’échelle des interventions de lutte contre le paludisme a entrainé une réduction d’environ 50% de la morbidité et de la mortalité dans 13 pays. En Afrique Centrale, le nombre de cas et des décès liés au paludisme est stable, voire en augmentation dans certains pays, a-t-il notifié.
Afin de réduire les effets néfastes du paludisme dans la région africaine, l’OMS recommande la prévention à travers l’utilisation de moustiquaires imprégnées, le traitement antipaludique intermittent chez les femmes enceintes, le diagnostic et le traitement avec les combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine, la surveillance et le suivi ainsi que l’évaluation. Les plus récentes données révèlent que la mortalité infantile a été réduite, passant de 165 à 118 décès pour mille naissances vivantes. Mais le niveau du progrès accompli varie d’un pays à un autre. C’est ainsi que dans 27 pays on a noté des progrès importants tandis que 12 autres n’ont enregistré aucun progrès. Abordant les orientations stratégiques du bureau régional de l’OMS pour la période 2010-2015, M. Sambo a fait savoir que l’idée maitresse dans ce cadre consiste à focaliser les efforts du secrétariat de l’OMS vers l’atteinte des résultats pouvant contribuer à l’amélioration de la performance des services de santé et à un meilleur état de santé des populations en Afrique. Il s’agit, entre autres, du maintien de l’accent sur le rôle de l’OMS en tant qu’autorité directrice et coordonnatrice dans le domaine de la santé au niveau international ; de l’appui soutenu au renforcement des systèmes de santé de base sur l’approche des soins de santé primaires ; du positionnement de la santé de la mère et de l’enfant en tête des priorités ; de l’accélération des interventions de lutte contre le VIH/SIDA, le paludisme et la tuberculose ; l’intensification de la lutte contre les maladies transmissibles et non transmissibles, l’accélération de l’action sur la détermination de la santé.
Le docteur Sambo a, en outre, dit qu’en 2011, un total de 103 évènements de santé publique a été rapporté au Bureau Régional par les pays de la région. La majorité des évènements de santé publique enregistrés d’origine infectieuse sont d’environ 87%, le reste étant des évènements dus aux causes non infectieuses tels que les conséquences des catastrophes naturelles, comme les inondations en Afrique australe, la sécheresse et la famine dans la Corne de l’Afrique. Il faut ajouter à cela les catastrophes causées par l’homme telles que les guerres… M. Sambo a indiqué que parmi les maladies infectieuses responsables d’un nombre de cas de décès élevés, on pourra citer le choléra, la méningite et les fièvres virales hémorragiques. A titre d’exemple, en 2011, 25 pays de la région sur un total de 46 ont rapporté 105 222 cas de choléra pour 2912 décès. S’exprimant sur l’efficacité de la vaccination, il a fait observer que la vaccination est un puissant outil de lutte contre la maladie. Par le biais des programmes élargis de vaccination, plusieurs maladies de l’enfance sont en passe d’être éliminées ou éradiquées, a-t-il soutenu.
Pour lui, les efforts faits par les pays de la région africaine ont permis par exemple de réduire de 92% la mortalité due à la rougeole par rapport au niveau de l’an 2000. Des efforts sont en cours pour augmenter l’utilisation des nouveaux vaccins tels que Hemophilus Influenza type B et le Pneumocoque contre la pneumonie ; le Rotavirus contre la diarrhée, le HPV contre le cancer du col de l’utérus, et le nouveau vaccin MenAfriVac contre la méningite à Méningocoque A. Tout ceci pour contribuer à une réduction plus significative de la mortalité causée par les maladies évitables par la vaccination. «Mais nous faisons face à un problème de financements de la vaccination malgré le bon rapport coût-efficacité. Nous devrons faire plus pour investir dans les infrastructures de vaccination», a-t-il reconnu. S’agissant de la poliomyélite, M. Gomez a signalé que les pays du monde entier se sont engagés à éradiquer le virus sauvage de la poliomyélite de la surface du globe, attirant l’attention de la communauté internationale que la poliomyélite est une maladie très contagieuse touchant principalement les enfants.
Dans la région africaine, 347 cas de virus sauvage de polio ont été rapportés en 2011. Le Nigeria constitue avec l’Afghanistan, l’Inde et le Pakistan les quatre pays endémiques au monde. Ce virus sauvage de polio circule aussi au Tchad, en République Démocratique du Congo et en Angola. En 2011, le Tchad et la RDC ont été à eux seuls le berceau de 65% du nombre total de cas dans la région, a-t-on indiqué. Intervenant à cet effet, le ministre congolais de la santé et de la population, M. Georges Moyen, a fait savoir que la forte morbidité observée au Congo et la mortalité qui en découle sont attribuées toutes deux au double fardeau de la maladie, représentée à la fois par les maladies infectieuses et parasitaires dont les principales sont le paludisme, les infections respiratoires aiguës, les diarrhées, le VIH/SIDA et la tuberculose. Ensuite, il y a les maladies non transmissibles telles que l’hypertension artérielle, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète, les cancers et autres dont la fréquence est en augmentation, a déclaré M. Moyen. La précarité de l’état de santé de la population, a-t-il poursuivi, s’explique également par les performances encore faibles des services de santé, malgré les efforts accomplis en matière de construction et de réhabilitation des infrastructures, d’acquisition d’équipements, de médicament et autres intrants, ainsi que la mise en œuvre de diverses mesures de gratuité. Cette troisième rencontre a connu la participation du ministre de l’éducation civique et de la jeunesse, Anatole Collinet Makosso, et du doyen du corps diplomatique, ambassadeur de la République Centrafricaine au Congo, Marie-Charlotte Fayanga.