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Certaines dépenses, constantes, ont trait à la <<maintenance>> des différentes organes. Les autres naissent des circonstances : températures ambiantes, croissance, activités diverses.
Le métabolisme de base : un minimum vital.
Le corps ne cesse jamais d'être le siège des dépenses énergétiques. Même au repos, même pendant le sommeil, le cœur continue de battre, le poumon de s'emplir et de se vider d'air, les intestins de se contracter. Ces activités sont réduites, mais elles existent tout de même. Le foie et les reins, eux, ne se ralentissent
guère. Quant aux énormes besoins du cerveau en oxygène, il mobilise 20 % des ressources totales du corps.
La thermorégulation
Comme les cellules ne peuvent vivre qu'entre 35 et 45° C, il faut presque à tout moment s'adapter, cet à dire produire ou éliminer de la chaleur. Dans les pays tempérés et avec un mode de vie confortable (chauffage, climatisation, habillement adapté, etc.), la dépense n'est pas très importante, mais elle existe.
L'activité
Comme une machine, l'homme brûle du carburant pour fonctionner, marcher, bouger, parler, écrire, chanter, faire du sport, etc. Ces dépenses varient considérablement avec le niveau d'activité, le type d'activité et le temps pendant lequel on l'exerce. Elles varient aussi, ce qui peut à première vue surprendre, en fonction des dispositions personnelles.
La croissance
La construction de nouveaux tissus corporels correspond à un travail. Il faut donc ajouter aux dépenses déjà évoquées celles qu'occasionnent la croissance, la grossesse (presque uniquement au cours du dernier trimestre) ou l'allaitement, qui est un travail lourd.
Le besoin et l'apport d'énergie ont longtemps été et sont encore souvent évalués en Kilocalories ou calories (unité de chaleur).
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