Drogue et alcool

admin7 janvier 2016
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Des chercheurs français ont découvert qu’une molécule, produite naturellement par le cerveau, permettait de le protéger des effets nocifs du principe actif du cannabis (le THC). Grâce à cette découverte, il pourrait être possible de mettre au point des traitements contre l’addiction à cette drogue. 20 millions, c’est le nombre de personnes qui ont une consommation addictive de cannabis, selon les estimations. En France, le nombre est évalué à 500.000 personnes. Mais deux équipes de chercheurs de l’Inserm pourraient avoir trouvé une piste intéressante dans la lutte contre l’addiction au cannabis. Au cours d’une étude publiée cette semaine dans la revue Science, ces scientifiques se sont intéressés à la prégnénolone, une hormone naturellement produite par le corps à partir du cholestérol. Lire la suite

admin11 octobre 2012
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Présent dans les cigarettes, le virus de la mosaïque du tabac est aussi retrouvé dans la salive de certains fumeurs. Reste à savoir s’il a un impact sur la santé humaine.

Nicotine, goudrons, métaux lourds, ammoniac… À chaque bouffée de
cigarette, le fumeur s’expose à plus de 4 800 substances différentes.
Une étude vient aujourd’hui ajouter un virus à la liste, celui de la
mosaïque du tabac. Lire la suite

admin31 juillet 2012
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La photo de famille des lions (photo: Eugène Yao)Le Lions club international région 31 a organisé une journée de lutte contre la toxicomanie, le 28 juillet, au foyer polyvalent de Vridi cité, à Port-Bouët, autour du thème « agir ensemble pour une lutte efficace contre la toxicomanie ». C’était en présence du “Pass gouverneur” du District 403-A2, Joseph Aka Anghui. Lire la suite

admin13 juillet 2012
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Dans le cadre de la lutte contre le tabagisme, le ministère de la Santé a organisé le 10 juillet à Bobo-Dioulasso un atelier régional de sensibilisation sur le contenu des dispositifs antitabac. Il s’agit pour les acteurs de la santé de promouvoir la diffusion de la loi antitabac ainsi que ses textes d’application en vue d’encadrer la lutte contre le fléau au Burkina. Lire la suite

admin31 mars 2008
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L’ivresse n’est pas la seule manifestation d’une consommation excessive d’alcool. Découvrez le parcours de l’alcool dans l’organisme et ses conséquences.



L’inconnu dans la maison


Quand on consomme une boisson alcoolisée, l’alcool qu’elle contient traverse la paroi intestinale sans subir aucune modification. Il passe ainsi dans le sang très rapidement. 15 à 30 minutes suffisent si la personne est à jeun, et 30 à 60 minutes s’écoulent si ce passage est ralenti par la présence d’aliments. C’est à ce moment que l’alcoolémie (présence d’alcool dans le sang) est à son maximum avant de redescendre progressivement.


Via le réseau sanguin, l’alcool se répand dans l’ensemble de l’organisme et en particulier les organes les plus irrigués : le foie, le coeur et le cerveau. C’est le foie qui va lentement transformer 95 % de l’alcool, les 5 % restant sont éliminés par les poumons et l’air expiré, les reins et l’urine, la peau et la sueur.


Les effets toxiques de l’alcool sont aujourd’hui bien connus. Le foie, le cerveau et le système nerveux, le coeur et les muscles peuvent être atteints. L’appareil digestif n’est pas épargné. Les muqueuses, l’estomac et l’intestin sont irrités avec des sensations de brûlures fréquentes.


Cette substance psychoactive agit au niveau du cerveau au même titre que le cannabis ou d’autres drogues. Ralenti, perturbé, le cerveau est débordé. Des troubles des réflexes, de la vision et de l’équilibre, des pertes de mémoire… sont fréquents. Pouvant entraîner une dépendance s’il est consommé régulièrement, l’alcool s’apparente à une drogue.


Les effets de l’alcool peuvent être majorés par l’ingestion de certains médicaments comme les somnifères ou les tranquillisants.


Les effets à courts termes


Les effets immédiats sont bien connus, ainsi l’ivresse apparaît en quelques heures à cause d’une consommation trop importante. Cet état sera d’autant plus rapide que la personne ne sera pas habituée à boire. La coordination motrice, l’équilibre, la perception et le jugement sont altérés. On distingue invariablement trois phases qui évoluent de l’euphorie à l’endormissement. Selon l’Institut National de prévention et d’éducation pour la santé1, l’état évolue ainsi :




  • Phase d’excitation : Le taux d’alcoolémie est inférieur à 0,7 g/l de sang. Euphorique, désinhibé, bavard et familier, l’ivresse est atteinte. Les fonctions cognitives (vigilance, perception, mémoire, équilibre, jugement) sont déjà atteintes.



  • Phase d’ébriété : Le taux d’alcoolémie s’étend de 0,7 à 2 g/l de sang. Troubles de l’équilibre, mal à parler… c’est une phase d’incoordination avec troubles de la vigilance, allant de la somnolence à la torpeur.



  • Phase d’endormissement : Le taux d’alcoolémie est supérieur à 2 g/l de sang. Après une période d’excitation, on s’endort. Si le taux d’alcoolémie est supérieur à 3 g/l de sang, il y a un risque de coma éthylique profond qui nécessite une surveillance en milieu hospitalier.

La baisse de la vigilance est à l’origine de comportements à risque. Après un verre, le risque d’accident de la route ou de la vie courante est multiplié par trois, après trois verres, par dix. Ainsi, l’ivresse est associée à 40 % des décès de la circulation, à 25-35 % des accidents de voiture non mortels, à 64 % des incendies et de brûlures, à 48 % des hypothermies et des cas de gelures, 40 % des chutes et 50 % des homicides2.


L’alcool est également un facteur d’agressivité et serait responsable de 50 % des rixes, de 50 à 60 % des actes de criminalité et de 20 % des délits.


Enfin, la prise d’alcool augmente le risque de rapports sexuels non protégés. Et sans préservatif, un seul rapport suffit pour être contaminé par le virus du sida, par d’autres infections sexuellement transmissibles ou pour être enceinte contre son gré.

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admin21 mars 2008
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Scarifications, coupures, et autres brûlures… parfois, ados et jeunes adultes se mutilent de manière intentionnelle. Et ces comportements seraient en hausse depuis quelques années. Pourquoi ce besoin de se faire mal ? Comment en sortir ? Doctissimo revient sur cette douleur à fleur de peau.


L’automutilation est un problème sous-estimé. Pourtant, il toucherait un nombre croissant d’adolescent et de jeunes adultes, essentiellement des femmes. Plus d’un jeune sur dix serait concerné.


Pourquoi se faire mal ?


L’automutilation consiste, comme son nom l’indique, à s’infliger des blessures de manière intentionnelle. Cela passe par de petites coupures avec un rasoir ou un cutter, des brûlures, des morsures… L’ado s’impose généralement cette souffrance à l’abri des regards de son entourage, en se cachant dans sa chambre ou la salle de bain. Ces blessures pratiquées de manière répétée n’ont pas pour objet d’attirer l’attention, mais semble-t-il de permettre de contrôler ses émotions, ses angoisses, ses colères… à moins qu’il ne s’agisse d’un moyen de se réapproprier son corps. Il faut souligner une sorte de “mode” de l’automutilation – certaines stars, tel que Marilyn Manson, n’hésitant pas à se scarifier sur scène – qui n’est peut être pas sans rapport avec l’augmentation du nombre de cas.


Anorexie, boulimie et automutilation


Il semble y avoir des liens forts entre l’automutilation et les troubles du comportement alimentaires. Ainsi, ce besoin de se faire mal est souvent observé dans les problèmes d’anorexie. On le retrouve également dans les cas de boulimie. Cela semble logique, car troubles du comportement alimentaire et automutilation ont des causes similaires : expression d’un mal-être, volonté de maîtriser les changements de son corps… A noter, l’automutilation est également liée à l’abus d’alcool et de drogues. Mais bien sûr, il n’existe pas de règles en la matière.


Le dialogue essentiel


Généralement, l’automutilation s’atténue avec l’âge, et disparaît après quelques années. Mais dans quelques cas, elle peut constituer le signe annonciateur de troubles plus graves. Les parents qui découvrent ce problème ne doivent pas hésiter à orienter leur enfant vers un psychologue ou un psychiatre. L’aide d’un spécialiste aidera le jeune adulte à comprendre les raisons de son comportement. Car l’automutilation traduit un malaise profond. Et un psy peut aider à se réconcilier avec son corps, et limiter les dégâts. Mais il faut aussi que la famille repense sa relation avec celui qui s’automutile. Car ce comportement dénote d’un manque d’écoute. Il est donc essentiel de réinstaurer le dialogue et d’essayer de comprendre ses appels à l’aide qui ne disent pas leur nom..


Source: doctissimo.fr


 

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admin10 octobre 2007
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“La nicotine de la cigarette est responsable de la dépendance au tabac”
VRAI

La nicotine est la seule substance à ne pas être toxique dans la cigarette. Elle possède un effet stimulant. En se fixant sur des récepteurs particuliers au niveau du cerveau – les récepteurs nicotiniques -, elle favorise la libération de dopamine dans le cerveau. Tous les produits psycho-actifs qui peuvent déclencher une dépendance chez l’homme ont en commun une propriété : ils augmentent la quantité de dopamine disponible dans une zone du cerveau, le circuit de récompense. Mais ce neurotransmetteur en excès va également accélérer le rythme cardiaque, augmenter la pression artérielle et réduire l’appétit. La dépendance physique qu’elle entraîne est cependant de courte de durée et ne perdure pas au-delà de quelques jours. Son arrêt brutal peut entraîner des signes de manque : irritabilité, anxiété et maux de tête.

“Les substituts nicotiniques renforcent la dépendance à la nicotine”
FAUX


Il n’existe pas de dépendance aux substituts nicotiniques mais à la nicotine. Même si la nicotine des cigarettes et celle des substituts correspond à la même molécule, elle n’est pas administrée de la même façon dans les deux cas. Fumer permet à la nicotine d’atteindre le cerveau en quelques secondes via le système artériel pulmonaire alors qu’elle diffuse très lentement par voie veineuse dans le cas des substituts. Qu’il s’agisse des patchs, des gommes, des pastilles ou des inhalateurs, tous reposent sur le même principe : la diffusion lente et régulière de doses plus ou moins faibles de nicotine. A mesure que leur dosage diminue, ils permettent de se libérer de la dépendance physique.


“Les substituts nicotiniques sont contre-indiqués chez certains patients”
FAUX


Il n’y a aucune contre-indication à la prise de substituts nicotiniques. Ce ne sont pas des médicaments mais seulement des “coups de pouce” dans le cadre d’un sevrage tabagique. Ils permettent une désaccoutumance progressive à la nicotine. L’idéal serait, bien sûr, de ne pas commencer à fumer !


“La nicotine n’est pas cancérigène”
VRAI


A forte dose, la nicotine peut être toxique. Néanmoins aux doses que s’administre un fumeur, elle n’a pas cet effet toxique. Ce sont les 4 000 substances chimiques qui l’accompagnent dans la fumé de tabac (goudrons, monoxyde de carbone – CO -, métaux lourds…) qui sont dangereuses. Les goudrons sont les principaux responsables du développement de cancers.


“La nicotine des substituts ne réduit pas les bénéfices de l’arrêt de la cigarette”
VRAI


En effet, les autres composés étant supprimés, les bienfaits de l’arrêt se font ressentir dès le premier jour. Le CO disparaît de l’organisme en 24 heures après l’arrêt du tabac. En effet, ce gaz est toxique car il se fixe à la place de l’oxygène sur les globules rouges ce qui diminue l’oxygénation du corps. Les autres composés comme les substances irritantes et les goudrons, responsables de l’apparition des cancers, disparaissent ensuite. Concernant l’apport de nicotine, en plus d’être moins brutal, il n’est pas nocif pour le système cardiovasculaire lorsque la nicotine est diffusée lentement par voie veineuse.


“Il est possible d’utiliser plusieurs substituts nicotiniques différents à la fois”
VRAI


Cela facilite même la désaccoutumance. Malgré une libération prolongée de nicotine par les patchs, une forte envie peut être ressentie au moment des cigarettes importantes (après le repas ou en compagnie d’autres fumeurs par exemple), les pastilles ou les gommes permettent alors de satisfaire ce besoin et calment le désagrément du manque. Apaisé, le fumeur réalise que la cigarette n’est pas le seul moyen de se tranquilliser ce qui renforce sa volonté d’arrêter.


“Il est possible d’utiliser des substituts nicotiniques de façon occasionnelle”
VRAI


Lors d’un long spectacle ou d’un voyage en avion, le fumeur peut avoir recours aux substituts nicotiniques de forme orale pour faciliter cette épreuve d’abstinence temporaire. Par ailleurs, même s’il ne souhaite pas forcément arrêter de fumer, le fumeur prendra éventuellement conscience que ces formes de remplacement de la nicotine s’avèrent efficaces. A partir de là, il envisagera peut être même d’entamer un sevrage tabagique.


“Il est dangereux de fumer quand on prend déjà des substituts nicotiniques”
FAUX


Consommer des substituts nicotiniques réduit la prise de cigarettes ce qui réduit l’intoxication tabagique. Fumer alors que l’on est sous substitut nicotinique augmente l’apport de nicotine, pouvant allonger la période de sevrage puisque les récepteurs nicotiniques sont alors plus longs à se refermer. Il n’est pas plus dangereux de fumer quand on prend des substituts que de fumer seul. C’est même parfois nécessaire pour les fumeurs qui ne veulent pas quitter la cigarette du jour au lendemain. Il est cependant recommandé de ne pas continuer à fumer trop longtemps pour favoriser le sevrage tabagique. Par ailleurs, si le besoin de fumer se fait sentir c’est peut-être parce que le dosage du substitut est insuffisant, il faut donc le réévaluer. Par contre, la nicotine restant présente dans la couche la plus superficielle de la peau pendant au moins deux heures après avoir retiré le patch, il est inutile de l’enlever juste au moment de fumer une cigarette !


“Il est dangereux de prendre des substituts nicotiniques pendant la grossesse”
FAUX


Sachant que le CO diminue l’apport d’oxygène au futur bébé, c’est lui qui est toxique pour l’embryon. Dès l’arrêt du tabac, le CO disparaît en 24 heures et une bonne oxygénation peut reprendre. L’apport de nicotine par les substituts est moins important que lorsqu’on fume. Même si l’idéal serait de ne pas consommer de nicotine du tout, mieux vaux la consommer seule qu’accompagnée des 4 000 composés toxiques présents dans la fumé de tabac !


“Il est possible de faire une “overdose” de nicotine”
FAUX


Une consommation excessive de tabac ou de substituts nicotiniques conduit aux mêmes symptômes : nausée, bouche pâteuse, insomnie, impression d’avoir trop fumé. Ces sensations sont désagréables mais ne présentent pas de danger. Il est évidemment plus ennuyeux d’avoir assimilé la nicotine accompagnée des 4 000 composés chimiques toxiques présents dans une cigarette que la seule nicotine contenue dans les substituts.


“Il n’y a pas d’âge pour prendre des substituts nicotiniques”
VRAI


Bien qu’officiellement la vente de cigarettes soit actuellement interdite aux moins de 16 ans, les jeunes fument. L’Autorisation de mise sur le marché n’a autorisé la vente des substituts qu’aux jeunes de plus de 15 ans. Cependant, bon nombre de tabacologues considèrent qu’il n’y aucune raison qu’un âge minimum soit requis pour vouloir arrêter de fumer. Par ailleurs, les substituts nicotiniques ne favorisent pas la dépendance mais aident au contraire à s’en affranchir, ils sont vendus sans ordonnance.


“Il est possible de prendre des substituts nicotiniques en plus d’un médicament anti-tabac”
VRAI


Il n’y a aucune contre-indication à prendre du Zyban ® et des substituts nicotiniques. Concernant le Champix®, aucune étude sérieuse n’a été conduite pour le moment, mais il ne semble pas y avoir de danger à associer ce médicament à des substituts nicotiniques.


Source: Doctissimo

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admin20 septembre 2007
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Responsable de plus de 40 000 morts par an, l’alcool continue à faire des ravages. S’il est à l’origine d’une véritable accoutumance, son effet au niveau cérébral restait mystérieux. A l’heure où le gouvernement lutte contre la tendance aux repas d’affaires trop arrosés, des scientifiques révèlent aujourd’hui comment notre cerveau peut cultiver cette mauvaise habitude.


En France, l’alcool est responsable directement de 23 000 décès (cancer, cirrhose alcoolo-dépendante). Si on y ajoute un tiers des accidents mortels de la circulation, 10 à 20 % des accidents du travail, rixes, actes de criminalité, délits tous liés à la consommation de boissons alcoolisées, on arrive à plus de 45 000 morts par an. Mais comment certaines personnes passent-elles d’une consommation occasionnelle à un usage à problème ? Quelles sont les raisons de l’accoutumance ?        



Boire un petit coup, c’est agréable… pas pour le cerveau !


L’accoutumance intervient en effet à deux niveaux :
D’une part, on distingue une dépendance comportementale. Par habitude, l’alcool est intimement lié à l’ambiance de fête ;
D’autre part, on note un phénomène d’accoutumance avec activation du processus de récompense. Les personnes boivent pour se faire plaisir mais les effets s’estompant, il faut augmenter les doses.


Les structures cérébrales ne parviennent plus à maîtriser le processus de décision, le libre arbitre de l’individu est atteint. Des régions telles que le cortex pré-frontal et l’hippocampe sont principalement touchées. Ces zones cérébrales sont liées à la mémoire et aux fonctions mentales supérieures. Mais les mécanismes et les conséquences précises de l’alcool sur le cerveau restaient inconnus jusqu’alors.


L’éthanol fait comme un rat !


Des scientifiques de l’université de Caroline du Nord* viennent de mettre à jour le fonctionnement cérébral de l’alcool. Pour les aider dans leur recherche, ils ont soumis des rats à des régimes riches en éthanol et ont observé les effets.


Résultats : l’éthanol inhibe les récepteurs NMDA (N-methyl-D-Aspartic acid). Une pièce clé de la transmission de l’influx nerveux dans le cerveau.


“Les récepteurs NMDA activent les régions cérébrales qui contrôlent nos comportements, or l’alcool empêche cette activation” précise le Dr Hélène Ollat, attachée au service neurologie de l’hôpital Lariboisière et directrice de l’Association pour la Neuro-Psycho-Pharmacologie. Ceux-ci interviennent dans le processus de mémorisation.


Ils sont en effet activés par le glutamate, un neurotransmetteur excitateur du système nerveux central chez l’homme.


Les synapses constituent les zones d’échanges d’informations entre ces neurones. A ce niveau, l’information est échangée sous forme de messages chimiques. Des substances chimiques appelées neurotransmetteurs (dans ce cas le glutamate) sont sécrétées et se lient à des récepteurs spécifiques, les NMDA. C’est à ce niveau d’échange d’informations qu’influe l’alcool.


Sur le chemin de la dépendance


La dépendance à l’alcool est le résultat d’une lente adaptation de mécanismes cérébraux normaux à une situation nouvelle. Les réseaux neuronaux se réorganisent. Ils “apprennent” à fonctionner différemment.


Pourquoi en ce cas ne pas donner du glutamate pour procéder à un “rééquilibrage” ? “Si on en libère trop, il y a un risque de toxicité qui peut par exemple provoquer des accidents vasculaires cérébraux (AVC)” répond Hélène Ollat.


Si cette étude ne présente pas de nouvelles perspectives thérapeutiques, elle permet de mieux comprendre les mécanismes de l’alcool sur le cerveau et conforte les partisans de la reconnaissance de l’alcoolisme comme maladie mentale.


Faut-il lever le coude pour décrocher un contrat ?


La dernière campagne de communication del’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) sur les dangers de l’alcool insiste sur les méfaits au “long cours”. Principale cible de cette opération de sensibilisation : le consommateur régulier, que ses habitudes ne conduisent pas forcément jusqu’à l’ivresse. Le slogan de cette vaste campagne de communication est sans détour : “L’alcool, pas besoin d’être ivre pour en mourir”. Cette opération vient récemment de s’enrichir d’un volet concernant la consommation régulière sur les lieux de travail. Ainsi l’étude IPSOS/assurance maladie/INPES sur le thème “Alcool et repas d’affaires” révèle qu’à l’occasion de tels déjeuners :
    74 % des personnes consomment de l’alcool ;
    35 % voient leur consommation augmentée ou provoquée ;
    21 % consomment de l’alcool alors qu’elles ne le font pas d’habitude ;
   14 % consomment plus d’alcool que lors de déjeuners entre collègues.


Par ailleurs, l’alcool serait responsable de 10 à 20 % des accidents du travail. Conscientes de ces risques, de plus en plus d’entreprises luttent contre cette légitimation dangereuse de l’alcool en milieu professionnel. Pas besoin d’accumuler les verres pour briller en affaires !


Source: Doctissimo

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admin27 août 2007
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De nombreux fumeurs hésitent à arrêter… à cause de la prise de poids. Mais en la matière, de nombreuses idées reçues circulent. Combien prend-on de kilos ? Des médicaments peuvent-ils limiter la casse ? Quels sont les facteurs de risque ?… Tour d’horizon pour arrêter en connaissance de cause.





On prend du poids quand on arrête de fumer


C’est vrai… si on ne fait rien ! Environ 80 % des gens prennent du poids : entre 3 et 5 kilos. Et ce sont les femmes qui prennent le plus. Mais si on regarde au bout de dix ans entre un fumeur et un non fumeur, il n’y a pas de réelle différence : on prend donc un peu plus vite des kilos que l’on aurait pris de toute façon.


On a plus d’appétit quand on arrête de fumer


C’est vrai. A l’arrêt, on a souvent une hausse d’appétit (on n’a plus la sensation de satiété).  Souvent, on va se mettre à grignoter. Mais il y a aussi des mécanismes métaboliques indépendant de notre appétit qui entrent en jeu dans la prise de poids. Notamment le stockage des graisses augmente.


Certains médicaments permettent d’arrêter de fumer sans prendre de poids.


Certains médicaments se vantent d’avoir des propriétés de sevrage en limitant la prise de poids :




  • Le buproprion (Zyban ®) a bâti sa réputation là-dessus, car certaines études constataient une minceur plus importante qu’avec les substituts nicotiniques ;
  • Le Rimonabant est fait pour perdre du poids, mais il n’a pas tenu ses promesses en matière de sevrage tabagique. D’ailleurs, il n’a pas le droit d’être commercialisé pour cette indication aux Etats-Unis ;
  • La varénicline. Cette molécule commercialisée par Pfizer n’est pas encore disponible en France. Elle serait très efficace pour arrêter et aurait des vertus dans la prise de poids… à confirmer ;
  • Naltrexone : ce produit est utilisé dans le sevrage aux opiacés, mais des études  laisseraient supposer un effet dans le sevrage tabagique avec une prise de poids plus faible. Néanmoins il n’a pas d’indication dans tous les cas pour le tabac, en attendant des études plus poussées.

Il faut se mettre à fumer pour arrêter de grossir


C’est faux, mais c’est malheureusement une idée de plus en plus répandue chez les très jeunes femmes. Certaines vont commencer la cigarette parce qu’elle recherchent un coupe-faim ! Alors que bien évidemment, les risques pour la santé sont énormes en regard du faible bénéfice recherché.


Source: www.doctissimo.fr

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